Comment réagir face aux troubles de la maladie

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Il est important d'expliquer nos gestes, de dire à l'avance ce que l'on va faire.

Si la personne a des troubles du langage  elle peut être surprise,  ce qui engendra de l'agressivité ou un repli sur elle même.

Il est difficile de savoir comment réagir face aux troubles d'une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer.

Quand un proche est atteint de la maladie nous ne sommes pas forcément prêts et formés pour comprendre et se conduire devant notre parent ou ami malade.

Agitation/Agressivité

L'agitation ou l'agressivité sont des troubles souvent présents dans la maladie d'Alzheimer.

Ceux-ci peuvent être la conséquence d'une douleur (ex: douleur dentaire, constipation, plaies cutanées etc...) que la personne malade n'a plus la capacité de formuler.

Ce n'est pas parce qu'une personne atteinte de démence ne se plaint pas de douleurs qu'elle n'en a pas ou qu'elle n'y est pas sensible.

 

Le comportement à tenir est de rassurer la personne, de changer d'environnement si celui-ci est trop bruyant, de parler d'une voix calme et douce pour l'apaiser et de laisser l'énergie de la personne s'exprimer (aller marcher avec elle).

Aphasie (troubles du langage)

Avec l'évolution de la maladie, des troubles du langage peuvent apparaître. La personne a des difficultés à trouver ses mots ou à donner le nom exact d'un objet.

Ceux-ci peuvent avoir des répercutions néfastes (comme l'agitation) si le proche ne met pas en place un accompagnement adapté.

 

Il devient indispensable de parler doucement et clairement : il faut prononcer des mots simples, des phrases courtes et des questions fermées pour faciliter une bonne compréhension (exemple: "Vous avez froid ?  Vous voulez un gilet ? ").

                          Apraxie

(difficultés dans la réalisation des gestes)

Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut, avec l'évolution de la maladie, perdre sa motricité fine.

Cela entraîne des complications à accomplir des gestes simples de la vie quotidienne comme l'utilisation d'une fourchette pour manger.

 

Le rôle de l'accompagnant est de préserver l'autonomie du malade en facilitant sa démarche. Celui-ci peut lui proposer une cuillère à soupe qui demande moins de précisions qu'une fourchette.

Difficultés à rester à la même place, à se concentrer.

C'est une pathologie souvent présente dans la maladie notamment au moment du repas. Dans ce cas, il est nécessaire d'installer la personne au dernier moment dans un environnement calme.

On s'assoit à ses côtés pour l'aider à comprendre que c'est le moment de manger.

Si le malade a besoin d'être relancé car il oublie qu'il est entrain de manger alors j'attire son attention vers son assiette par un bruit, un regard et en lui parlant de ce qu'il a devant lui (exemple : " C'est bon ? ").

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